Apologie
Vendredi, 10 avril 2009
Je comprends que la presse traditionnelle se sente menacée depuis l’avènement du Web et la nouvelle façon de véhiculer l’info qui va avec, mais cela doit-il pour autant justifier certains comportements désespérés ?

Je comprends que la presse traditionnelle se sente menacée depuis l’avènement du Web et la nouvelle façon de véhiculer l’info qui va avec, mais cela doit-il pour autant justifier certains comportements désespérés ?

En temps normal le prospect moyen est hyper-réceptif à la notion de gratuité. Mais lorsque la télé ou sa concierge (ce qui est un peu la même chose) lui disent que “c’est la crise”, alors là, il ne jure plus que par ça : le gratuit ! Pourtant, en tant que professionnel, c’est justement à ce moment là que j’ai tendance à serrer le frein sur les services gracieux et autres offres d’essai. Paradoxal ? Pas tant que ça.

Fidèle à sa politique d’omniprésence dans la vie des internautes, Google a décidé cette fois de s’intéresser ouvertement à nos porte-monnaies. Bon c’est vrai, dit comme ça, on n’a pas l’impression que c’est nouveau : le jour où une multinationale ne s’intéressera plus aux piécettes de ses prospects, il pleuvra des billets de 100 dans les rues. Mais cette fois le géant du Web affirme qu’il veut notre bien et qu’il ne cherche qu’à nous aider à moins dépenser. Moi, quand une entreprise veut me faire faire des économies, j’en déduis que c’est juste pour m’inciter à garder de quoi payer ce qu’elle me vendra ensuite. Oui, je sais, j’ai mauvais esprit… (Lire la suite…)